Ça commence aujourd'hui pour 5 jours, sur des profils généralement de collines qui peuvent correspondre à des puncheurs ou des grimpeurs, avec une place pour les Flandriens ; il y a également un Contre-la-Montre et une étape normalement pour les sprinteurs.
Épreuve .1 se déroulant en même temps que le Tour de Burgos qui attire vers l'Espagne la plupart des déjà relativement rares grimpeurs disponibles à ce moment de l'année, son plateau maigrichon permet à des coureurs français d'espérer une victoire. Après un pic dû au à la période Coronavirus, le plateau est retombé plus bas que jamais – nettement plus bas que le Tour du Haut-Var et des descendants, pour donner une idée.
C'est la dernière séquence, qui commence par le Ventoux, puis une étape de plaine avant les deux étapes alpestres, et se termine ce week-end par une étape de collines puis la procession parisienne.
On part à partir de mercredi (16) pour une très courte séquence de 5 jours centrée sur les Pyrénées, avec encore une étape très typée puncheurs pour commencer autour de Toulouse, puis 2 étapes de montagne entrecoupées d'un contre-la-montre en côte, et on finit avec une étape au scénario ouvert (la première non stéréotypée depuis le début du tour?) vers Carcassonne.
Cette toute nouvelle course montagneuse d'un jour est placée de manière à être enchaînée avec la Route d'Occitanie, qui termine la veille juste à côté, en Ariège.
La course chevauchant (pour un jour !) le Critérium du Dauphiné et étant donné que les plus gros poissons sont allés sur le Dauphiné, ce Tour de Suisse s'annonce bien plus ouvert.